Selon une étude publiée lundi par le Centre d’analyse stratégique (CAS), les cotisations d’assurance chômage sont particulièrement élevées en France, indemnisent plus de chômeurs mais avec de grandes disparités de financement.
Ciblant davantage le chômage récurrent que le chômage de longue durée, le système français d’assurance chômage voit « plus de salariés éligibles mais pour des durées moindres », souligne la note d’analyse qui trace des parallèles avec les autres régimes européens.
La France s’écarte du modèle dominant en ayant le taux de cotisation le plus élevé (6,4% du salaire brut), en ayant le plafond d’allocation le plus élevé (5.800 euros nets par mois en 2009) et en ne prenant pas en compte la situation de famille de l’assuré (tout comme l’Italie, la Suède et le Danemark) », résume le CAS.


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